Appels à citoyens ...
Appel à porteurs de projets
Passez du rêve à l’action
> Esquisse de l’avenir, un projet se distingue nettement d’une vague espérance ou d’une simple aspiration. Il requiert un objectif précis et une stratégie qui débouche sur l’action.
Si vivre aujourd’hui c’est de faire des projets, alors chacun devrait être en mesure d’explorer l’écart qui sépare ses rêves de ses possibilités.
> Un projet, c’est d’abord un avenir imaginé et souhaité qui n’a de force que s’il puise son inspiration au plus profond de l’individu. Comme le rêve, il s’alimente à ses pulsions et à ses besoins. Comme le souhait, il s’enracine dans sa personnalité, dans les habitudes et les valeurs que son passé lui a forgées.
> Un projet est aussi l’image mentale d’une situation dont on attend qu’elle se réalise : moins précis qu’un but, il n’est ni une prédiction, ni un passage à l’acte. Comme le désir, il se heurte au principe de réalité. L’imaginaire tient généralement peu compte des aptitudes réelles de l’individu et des contraintes du monde extérieur : concevoir un projet exige de regarder la réalité en face. Ce n’est pas une démarche facile et c’est pourquoi beaucoup de projets échouent ou ne parviennent pas à être clairement formulés.
> Il n’y a pas de projet sans problème, sans questionnement, et inversement pas de problème sans projet, pas de questionnement sans une intention de le résoudre.
Alors, l’idée que chacun de nous est un sujet dont la vie est un projet pourrait accéder à une reconnaissance publique.
Appel à porteurs de compétences
Entrepreneurs, complémentaires et multiples….multiples logiques
Les porteurs de leur devenir à travers un projet ne possèdent pas toujours les compétences techniques, marketing, managériales, financières, juridiques et fiscales, nécessaires.
Souvent insuffisamment préparés, voire débordés par les tâches à accomplir, ils ont besoin de s’associer à des personnes compétentes et expérimentées. Or, ils n’ont pas toujours les moyens de rétribuer ces spécialistes et, de plus, trouver des bénévoles pour effectuer un travail bien identifié et spécialisé ou non, être favorisé d’un parrain ou d’une marraine pour échanger et progresser, n’est pas évident.
Le pôle local d’économie solidaire de St Jean D’Angély souhaite renforcer son réseau hybride de personnes-ressources disponibles et expérimentées, volontaires pour s’impliquer dans un collectif en fonction de l’offre et de la demande, à titre ponctuel ou pour une durée indéterminée…
Des citoyens qui souhaitent donner un sens au bénévolat auquel ils aspirent.
Au-delà des professionnels de la vente, de la gestion, de la comptabilité, de la communication ou de l’informatique, cet appel inclut la participation de personnes désireuses de se rendre utiles aux autres en sortant peut être aussi de leur propre isolement : retraités, personnes en recherche d’emploi, mères de famille……Un engagement, même momentané, dans des actions concrètes de solidarité assure aux unes et aux autres une revalorisation de soi, une place reconnue dans la société.
Le principe des interventions volontaires (et non pas de l’aide) est bien de contribuer à l’exercice de la responsabilité qui incombe aux porteurs d’activité.
Sans sombrer dans le bénévolat fourre-tout de la bienfaisance, cela suppose une réflexion, voire une formation au type d’échange à établir pour ne pas céder à la tentation substitutive paternaliste et charitable.
Appel à financeurs de proximité
Tous les gestes qu’on pose ont des conséquences
> Aujourd’hui, la place tenue par l’argent dans les mentalités collectives se modifie : l’argent devient la valeur centrale, sensée tout justifier. L’argent est roi, un roi parfois fou, mais cela ne l’empêche pas de régner.
> Pourtant, en soi, l’argent est neutre : moyen de mesure, d’échange et de paiement, outil de thésaurisation, c’est un médiateur qui peut aussi bien servir à acheter des armes de mort qu’à développer un programme d’éducation.
Economiquement neutre, l’argent n’est jamais moralement neutre, et le fait de posséder ce médiateur universel permet de détenir une forme incomparable de pouvoir.
N’est-il pas temps de privilégier d’autres pistes que la recherche de profit et la rentabilité à tout prix ?
> Après avoir réfléchi au rôle que peuvent jouer les institutions financières en investissant ou en désinvestissant dans certains secteurs économiques, des particuliers ont décidé de gérer eux-mêmes tout ou partie de leur épargne pour lui donner une véritable dimension locale.
C’est ainsi que sont nées les associations d’épargne de proximité, exemple des CIGALES :
La CIGALE constitue et gère un portefeuille collectif de placements. Petite structure de capital-risque, elle mobilise l’épargne de ses membres vers la création et le développement d’entreprises. C’est l’un des moyens de doter en fonds propres les petites sociétés.